PAUSE



Besoin de recul. Blog en Pause... Désolée. = )
B.

# Enviado el sábado 23 de mayo de 2009 13:43

Modificado el sábado 01 de agosto de 2009 10:48

« Un astuce abrute ... »

« Un astuce abrute ... »
Je n'ai pas de présentation, un nouveau monde s'offre à moi. Je me lance vers l'inconnu.


Pour être prévenue, laisse moi savoir sur le dernier article en ligne.

Bienvenue dans ce monde et Bonne Lecture.


Prologue :


________________Quelques néons perdent de leur lumière, laissant les autres donner le peu qu'il y a. La lumière est chaleureuse malgré le manque de certains. La salle d'attente est bombée, ne sachant pas quand cette fille va pouvoir passer. Les malades sont là, regardant partout, attendant patiemment leur tour. L'hôpital. Synonyme de déprime, jusqu'à même quelque fois sadique comme endroit. Par contre, pour la demoiselle, c'est tel une deuxième ou troisième maison. Un endroit dans lequel elle a passer beaucoup de temps de sa misérable vie. Elle ne s'en plain pas car elle aime l'endroit. On né tous ou presque dans un hôpital, alors ... On se dit que ce n'est pas si terrible que cela.


________________Les employés passent, la saluant pour ceux la connaissant. Un maigre sourire apparais sur son mince visage. Alors que son nom résonne dans les hauts-parleurs, la jeune demoiselle se lève tout en se dirigent sur le corridor B. Elle s'installe dans une cabine, le médecin arrivant enfin.

- J'aimerais trouver les mots juste pour vous dire ceci ... Ce n'est pas toujours facile de dire à quelqu'un qu'il ou elle devra subir une opération. De votre dernière échographie, nous avons trouver la cause de votre douleur. Vous avez des pierres dans la vésicule biliaire.

- Est-ce quelque chose dont laquelle je devrais m'en réjouir? Elle demande.

- Il est vrai que non. Vous avez été mise sur une liste d'attente qui ne devrais pas être longue, on vous appelleras pour vous donner la date, ainsi que les consignes à respecter lors des 24 heures avant l'opération. Ce n'est qu'une chirurgie d'un jour, vous allez pouvoir retourner chez vous le jour même.

- Alors c'est parfait. Je n'ai pas de questions.


________________Elle s'en va sur ces dernier mots qui, selon elle, sont direct. Non seulement elle s'inquiète un peu, mais elle ne nage pas dans le bonheur absolue. Pour la jeune femme qui retraverse les allers, elle revient sur ses pas, retrouvant la sortie de l'air pure non contaminer par les multitudes de maladies. Malgré ce qu'elle a, malgré l'opération qu'elle recevra, elle doit quand même aller travailler, comme les autres journées qu'elle pourrai considéré normal. Mais Liebe Hall n'est pas une fille comme les autres. Peut-être que oui? Elle ne connait rien, rien de l'amour, rien de l'amitié, rien de ce qu'est un sentiment. Pour elle, la vie se résume à maladies, travaille & étude. Si, si des seuls sentiments qu'elle connaisse, qu'elle ai une vue flou, c'est de la solitude & la tristesse.


Il y a un espoir, derrière elle, ...

# Enviado el domingo 05 de octubre de 2008 20:39

Modificado el jueves 09 de octubre de 2008 23:11

« UN » ( Demain, c'est le premier jour de ceux qui vous restent à vivre... )

« UN » ( Demain, c'est le premier jour de ceux qui vous restent à vivre... )
________________J'étais là, silencieuse & immobile à fixer ma caisse enregistreuse. Appuyer contre le mur du fond, le regard vide, je me dis que je suis chanceuse d'être passé au travers de cette opération. Effectivement, il y a maintenant deux semaine que je l'ai eu. Je me sens mieux tout en étant mal. Il y a maintenant une semaine que j'ai pu reprendre mes fonctions habituels, & une partie de moi en est heureuse. J'en avais presque assez d'être constamment coucher sur le dos, ne pouvant marcher, ni manger seule. Une infirmière à domicile ... N'aillant pas de parents vivant avec moi ou pour s'occuper de moi, il fallait bien quelqu'un, au moins il y avait une ''spécialiste''. En ce samedi matin d'automne, je commence mes six heures de travaille dans ce cher Café Bistro. Les feuilles mortes changeant constamment de couleur au gré des jours passant. Saison que j'adore, pour la température comme pour le bien être que laisse présagé ce moment d'une année bien triste et sans souvenir.

________________Les clients présent de si bon matin sirote leur thé, café ou chocolat chaud. Tous assis à leur occupation d'un matin bien calme dans une petite ville du Canada. Les décorations pour une certaine fête commerciale sont déjà en vue, même déjà fait, pour quelqu'uns. Je sors du bistro, attachant le dernier boutons de mon manteau. Je vous des enfants passés devant moi à la course, leurs rires, leur amusement à jouer ensemble, ... Entre amis. Je les regardes, presque attendris devant leur joie de vivre et leur innocence jeune, leur ignorance. Je déambule la grande rue, m'engouffrant de rue en rue pour enfin arriver à la mienne, celle où repose mon appartement solitaire, vide. J'aime mon chez moi, je ne pense pas que quelqu'un ou quelque chose viendras un jour changer ce que j'y ai bâti seule, sans mes parents, ô cher père & mère ! Je sors les clés de ma poche de manteau, déverrouillant la serrure de la porte. Je fait mon entrée gracieuse, comme le disais tant mon père, avant. Je me met à mon aise en déposant le tout sur le comptoir de la cuisine. Machinalement, j'appuie sur le bouton de ma boîte de messagerie. Voyons voir si certain pense à moi ...

- Vous avez deux messages. Premier message:

- Salut Liebe! C'est Moi! Je me demandais si tu ne fessais pas quelque chose se soir, on pourrais aller au Bistro si tu en a envie. Rappelle moi quand tu le pourras. Je t'aime!

- Mais oui, comme toujours. J'ai toujours envie d'être avec toi. Quel question! Je dis en parlant à quelqu'un d'invisible.

- Deuxième message.

- La personne ne parle pas encore, laissant en fond un léger soupir. Liebe, j'espère que tu recevras bien vite ce message. Depuis sa mort, je me repose sans arrêt la question que tu viennes vivre avec moi. En aucun cas, je ne veux t'obliger à faire ce pas, ma chérie. Tu me manque beaucoup, tu sais. Ne plus te voir me tus. Tu es mon trésor & à chaque jour j'ai la peur de te perdre. Ne m'exige pas à m'expliquer, tu sais comme j'ai horreur de tous cela. Malgré le décalage horaire, appelle-moi quand tu voudras. Je t'aime Liebe, ton papa...


________________Les parents ont toujours une confiance aveugle pour leur enfants, peut-être pas toujours les deux. Mon père est mon héros, qu'il sache qu'il est loin de moi est un défi à chaque jours pour lui. Mon regard se perd dans l'horizon du coucher de soleil. Vivre avec lui. C'est quelque chose de difficile ce qu'il me demande. Je souris bêtement sans m'en rendre compte. J'aimerais mais au lieu d'espérer je devrais peut-être le faire. Qui sais ce qui m'attendras là-bas... Je lui téléphone, lui disant que pour le bistro, c'est parfait. Lorsqu'il arrive, j'essaye de cacher le plus possible mes réflexions, même sachant qu'avec lui, c'est impossible.

- Mon père m'a appeler.

- Et alors? Il te disais quoi?

- Il veut que je parte vivre avec lui. Tu sais, je n'aurais pas de problème à partir. Mes étude, je les ai fini. Et encore, je pourrais les continuer là-bas.

- C'est sûr, mais tu décide quoi? Au fond de toi, tu as toujours voulus être avec ton père. Tu me la dit toi-même: Mon père me manque terriblement.

- Je le sais bien, Edward, mais la seule chose qui devrais me retenir ici, c'est bien toi.

- Tu ne devrais pas. Il y aura plusieurs moyens pour continuer à nous voir, nous parler. Dis toi que je serais derrière toi.


________________Il a raison. Alors qu'on est attaché à quelqu'un, on doit nous séparé d'eux. Un choix difficile qui est à faire pour pouvoir modifier notre avenir, notre futur.

Me dire qu'ils* seront derrière moi.


________________Je retourne chez moi quelque peu triste. Je me décide enfin d'appeler mon père sur son portable. Si au Canada nous sommes la nuit à 20h, là-bas il serait comme ... 2h du matin. Ne laisser parraître aucune émotion.

- Allô, papa? Je viens vivre avec toi ...


___________________________________________________________________________

Voici mon premier chapitre. Je dois avouer ne savoir si il me satisfait vraiment sans qu'au moins quelqu'un ne l'ai lu. J'espère que vous aimerez & laissez moi des commentaires argumentés ! ;) Merci.

B .

# Enviado el viernes 10 de octubre de 2008 15:11

Modificado el martes 14 de octubre de 2008 10:31

« DEUX » ( Le sourire est la perfection du rire. )

« DEUX »  ( Le sourire est la perfection du rire. )
________________J'ai le sentiment quelquefois de parler à des penseurs fatigués depuis leur naissance, qui ne savent ni dormir, ni ajourner les pensées, ni rire. Dans cette avion, tous sont à leur affaires, ne prêtant aucune attention aux passagers dépendant si oui ou non la personne connait l'autre. J'ai quitter mon Canada chéri pour un tout autre continent, continent dans lequel je n'y ai jamais mis les pieds, peut-être seulement en rêve. Je sais exactement ce qui va m'attendre là-bas, du moins, dans une grande partie. Les turbulences commence, je m'agrippe aux accoudoirs le plus fort que je peux. Je n'aime pas trop l'avion, par contre je suis heureuse que nous atterrissions enfin.

- Bienvenue en Allemagne. Vous êtes présentement à l'aéroport de Belin.

________________J'hurlerais Pour montrer le ravissement ainsi que ma joie & mon ahurissement devant cette déclaration bien que réelle mais tant aussi irréelle. Tant de rêve, d'imagination & voilà que du jour au lendemain, je m'imagine, j'ose enfin me dire que je poserais enfin les pieds, là, ici, maintenant. Je souris. Je me lève péniblement de mon siège, regarde par le hublot. Jusqu'à maintenant il n'y a pas grand chose à voir, mais seulement de me savoir en Allemagne me stupéfie ! Je prend mon sac, traversant l'allée vers la sorti. En sortant je perçois des cris de ... filles... Normal. Je marche en prenant soin de regarder les pancartes pour de un, ne pas me perdre. Les cris deviennent de plus en plus fort. J'arrive alors devant les escaliers roulant, vers le bas, plusieurs fille tenant des affiches à non plus finir sur je ne sais quoi. Elles crient, à en déchiré leur cordes vocal. Je m'approche lentement vers elles, passant devant elles, attrape ma valise sur le tapis, continue. Elles ne finissent plus ou quoi?

________________Tous à coups, les cris redouble d'ardeur. Je me retourne, j'aurais du deviner, un autre groupe de musique pour lequel on espère tous sans vraiment l'avoir... Si ce n'est presque pas en courant, je trouve un taxi, m'y engouffre le plus rapidement possible.

~~~


- Arrêtez-vous devant, oui, merci beaucoup, Que je dis au chauffeur du taxi.

________________Sur un certain point je me félicite d'avoir bien appris l'allemand même si je pensais ne jamais vraiment l'utiliser, sauf pour le parler avec mon père. J'avance docilement vers la porte. Aller, plus que cinq mètres. Je m'arrête. C'est donc à cela que ressemble une banlieue riche du Hambourg. Personnellement je n'aime pas ces richissimes qui ce prènent pour le centre du monde. L'argent fait le bonheur ; dit une publicité à la télé. Non, ce n'est pas vrai. Le bonheur, du peu que j'en sais est très difficile à l'avoir & encore il faut savoir où la chercher. Machinalement, je passe ma main droite sous ma veste, mon tee-shirt, touche inconsciment une de mes cicatrices du à l'opération... La brise douce du vent d'automne, les feuilles colorés qui tombes tels de petits avions... Aucun autre bruit... Non, une voix, ... Puis une autre. Deux, deux voix d'homme. Les voisins? Je tourne la tête vers la droite, des jeux de mots?

- Ah mon oreille! J'ai reçu une pierre sur mon oreille! Sa fait mal! , fait la première voix.
- Vilaine blessure, fît la deuxième.
- Je te crois!
- J'aurais dû le prévoir... Quand je l'ai vu foncer vers toi, cela aurait dû me mettre la puce à ... l'oreille !

________________& des ricanement! Je reste ahuri à ce drôle de dialogue. J'ai envie d'exploser de rire devant ce jeu de mot aussi naïf que ridicule! Je souris bêtement, retire ma main, empoigne mes affaires & avance. Ces voisins-là me réserverons bien des surprises si jamais il en venais que je leur parle! Me voilà devant la porte, j'appuis doucement sur la sonnette. Je ne sais pas si il y a quelqu'un, pourtant mon père ma confirmer qu'il y aurai une personne pour m'attendre, qu'il serait en plein travail. Ça ne m'étonne guère. J'entend des pas feutrés à l'autre côté de la porte, elle s'ouvre alors sur une femme d'au moins dans le début de la trentaine. Son sourire ce fait chaleureux, ses yeux brillent de bonté & d'amour.

- Tu dois être Liebe! Entre! , Elle dit en m'aidant avec mes valises. Enfin je vous vois! Votre père me parle souvent de vous. J'ai même déjà l'agréable sensation de bien vous connaître!
- Je... Merci... Les tutoiements seront parfait, que je lui dis avec un sourire en coin.
- Se sourire! , qu' elle dit stupéfaite, sans en rajouter plus! Je m'appelle Liliane, je travail ici. Viens, je vais te montrer ta chambre. Tu pourras t'installer durant ce temps je vais aller te préparé à manger, tu dois avoir faim non?
- Oui, merci Liliane. Encore un sourire.

________________Elle parle beaucoup, détail tout, mais elle est comique & je crois pouvoir avoir de bonnes affinités avec elle. & une amie déjà, ici, en Allemagne. J'entre vraiment, donnant dans un grand halle luxueux & lumineux malgré le temps qu'il fait, ainsi que l'heure. Un immense escalier, nous montons les nombreuses marches, elle bourifique vers la gauche ou se trouve plusieurs portes. Le plus stupéfiant sont quatre porte qui, je crois sont des chambres mais qui sont peintes de couleurs différentes. Rouge, orange, brune et bleu. Liliane ouvre une porte près de la rouge et de l'orange. Du jamais vu pour mes petits yeux. Plus grande que mon ancienne, plus luxueuse que mon ancienne , spacieuse, grand lit, grande fenêtre qui donne sur la cour des voisins ou je vois, oui, deux garçons, je crois de mon âge. Je suis contente. Je me retourne alors, pour remercier Liliane, mais il n'y a plus personne. Curieux, je trouve. Mes vêtements peuvent attendre pour prendre place dans l'armoire & ce meuble. Table de chevet de chaque côté du lit, lampe, télévision, ordinateur. J'ai tous de ce que j'ai besoin, que devrais-je demander de plus?

________________Je prend soigneusement mon étui de guitare, oui, ma guitare! Je la place sur mon lit, comme je le fessais là-bas ... Je prend alors ma planche à roulette, drôle de mot, je préfère dire skate , la place proche de la porte. Le reste je le laisse en plan au pied de mon lit, trop paresseuse pour le faire maintenant. J'entend tout à coup des grattements, comme un chat voulant entrer dans une pièce, utilisant ses griffes pour manifester son impatience... Je trouve l'endroit bizzare, Liliane qui disprait sans un mot ... les grattements, les jeux de mots ridicules des voisins ...


Mystère & boule de gomme!dirais papa ...

___________________________________________________________________________

Le temps, je me tue à me forcer de ne pas y penser! Second chapitre alors? Si des questions viennent chatouiller votre esprit, n'ayez pas peur, je ne mort pas! Même que j'adorais en recevoir! ;) Commentez!
& bonne lecture !
B .

# Enviado el sábado 11 de octubre de 2008 21:53

Modificado el miércoles 22 de octubre de 2008 16:06

« TROIS » ( Demain ne sera pas comme hier. Il sera nouveau et il dépendra de nous. Il est moins à découvrir qu'à inventer. )

« TROIS »  ( Demain ne sera pas comme hier. Il sera nouveau et il dépendra de nous. Il est moins à découvrir qu'à inventer. )
________________Je savais que cette fête serait nulle. C'est presque toujours le cas dans les fête dans les bars, enfin presque. Pourtant, j'étais partagée entre la peur & l'excitation, j'avais l'impression d'avoir un petit oiseau au creux de l'estomac, qui battait des ailes & tentait de se nicher sous ma cage thoracique.
J'ai pris un bain, exfolie ma peau, rase mes jambes, mis du lait hydratant, puis j'ai essaye de discipliner mes longs cheveux bruns.

________________Je n'avais résolu qu'une infime partie de mon dilemme. Debout, en culotte & soutien-gorge, devant mon placard plein & bien range, je devais maintenant déterminer celle que je voulais être ce soir. J'adore changer de peau, me transformer, moi, l'ado maigrichonne de dix-sept ans en une autre. Un pur délire car en fait, je m'habille comme je l'entends car ce qui change vraiment c'est ma façon d'être au moment. Comme je suis nouvelle, je crois que je suis en droit de me permette de changer certaine chose en moi. Tu auras une nouvelle vie. , a dit papa quand je lui ai dit la nouvelle. Je compte bien la faire.

________________Puisque papa n'est toujours pas arriver, je me vois mal reste dans une villa à ne rien faire si ce n'est que de finir par m'ennuyer avec la pseudo-vampire. Oui, je soupçonne Liliane d'en être une! Je la préviens, justement.

- Tu as l'intention de sortir?

- Oui, faire quelque chose de nouveau, & puis je ne pense pas que mon père arriveras avant minuit...

- Tu as peut-être raison mais ne tarde pas trop.

- Ouais, c'est sa! J'avais repéré un bar alors que j'étais dans le taxi, un peu plus tôt, observatrice que je suis, j'ai bien vu l'affiche annonçant une petite fête.

________________J'avais raison au sujet de la fête. Mucho nullissimo. C'était plein d'ados & adultes de toutes sortes. La musique n'étais vraiment pas à mon gout, mais, j'ai pu boire, ayant déjà l'air plus vielle que mon âge réel. Assise sur un tabouret, je buvais sans arrêter, vodka après vodka. Je tiens bien l'alcool mais je crois que je ferais mieux d'y aller? D'arrêter? En débarquant près de la porte des toilettes, j'ai entendu une fille glisser à sa copine :

- Alors je lui ai dit : Maman, tu ne comprends pas, je suis un esprit libre!

________________Non mais, eux alors! Plus prétentieux, tu meurs. En titubant comme pas possible, je me suis empressée de fausser compagnie aux mondes ivres du bar. Je ne suis pas mieux. Le vent froid du dehors, de trois heures du matin, me frappe de plein fouet, me fessant presque tombe avec l'état que je suis.

________________Je ne sais pas trop ce qui c'est passé ensuite. Je me rappelle vaguement avoir vomi sur le trottoir & m'être essuyé la bouche avec ma manche. Toujours est-il que je me suis réveillée sur le paillasson avec les clés, prêté à Liliane, à la main, sans comprendre comment j'avais atterri là. C'était sans doute mon instinct qui avait guidé mes pas. De la à ramper dans l'escalier jusqu'à mon lit, c'était peut-être trop demander. Au prix d'un effort surhumain, j'ai consulté ma montre (trois heures et demie du matin), puis je me suis rallongée sur le sol avec un petit soupir. J'aurais bien passé là le reste de la nuit : j'avais l'impression d'avoir la tête dans un étau. Mais j'imaginais la scène à laquelle j'aurais droit si mon père choisissait ce moment pour descendre & s'il me trouvait vautrée sur le seuil. Alors je me suis trainée tant bien que mal jusqu'à l'étage. Après avoir envisage de me déshabiller, j'ai senti une grande envi de vomir encore, je commence alors à courir sans me préoccupé de l'ombre, ou je ne sais quoi, qui arrivais vers moi. Je ne prends même pas le temps de faire attention à mes cheveux, car le temps est venu. Gros mal de tête, ainsi qu'au ventre. De ma vision floue, j'aperçois de longs doigts fins devant moi & qui retire mes cheveux de mon visage.

- Détend-toi. Reste calme, tous va bien aller..., dit l'inconnu de sa voix douce, masculine. Ce n'est pas papa... Je me retourne, avec un effort de plus. Visage aussi fin, quelque chose de doux & mystérieux...

...
Son sang gouttait sur moi et soudain, elle s'est affaissée sur le coté...
...


- Liebe! Bon sang, réveille-toi!
J'ai entendu un cri étouffé &, en ouvrant les yeux j'ai compris que c'étais moi qui criais.

- Bill, va lui chercher un verre d'eau. Liebe, sa va?

Liliane m'a touché le front.

- Tu as de la fièvre.
Je me suis redressée tant bien que mal & j'ai serre les poings pour qu'elle ne voit pas mes mains trembler.

- C'étais juste un mauvais rêve, ca va, ai-je dit d'une voix enrouée.

________________Le lit semblait réchappé d'un ouragan : la couette gisait sur le sol, les oreillers écrasés avaient perdus leur taie.
J'ai repose le verre d'eau, que le même inconnu de ce matin m'a apporté, sur la table de nuit. Je me suis relevée, de toute façon je savais que je n'arriverais plus à dormir plus. Je suis sortie de la chambre d'un pas lent, lasse. Une seule pensée, j'ai juste faim. La cuisine est vide & sur la cuisinière, l'heure y est inscrite : neuf heures & des poussières. Je n'ai pas mal à la tête comme je le pensais. L'air se fait glacial, me donnant une réponse sur la personne qui vient à l'instant d'arriver.

- C'est normal qu'à chaque fois que tu es dans une pièce il fasse froid en ta présence?, je lui demande comme si je m'en foutais partiellement de la réponse.
- Il est vrai que certaine fois sa sois le cas.
- Un vampire? , je suppose en buvant un verre de jus d'orange.

________________Liliane reste silencieuse. Je crois que les habitants de cette maison ne sont pas si observateurs & je crois encore moins qu'ils aient de l'imagination sur l'imaginaire. Les vampires sont une espèce que j'étudie, de un pour leur mystère absolu mais aussi parce que j'ai une fascination sans borne pour ces êtres.

On voit ce qu'on espère.
On voit à la mesure de son espérance.


________________& j'y crois. Mais moi, j'ai souvent remarqué qu'il y a quelque chose avec la réalité qui n'est pas encore au point... Je la fixe autant que je le peux avec mon regard glaçant vert émeraude, pour que seulement le rêve devienne ruralité !


___________________________________________________________________________

Je sais que mes chapitres ne son pas très long... Pour les questions que certaines mon posée, je vais y répondre dans le chapitre suivant, mais d'autre je les dirais à la fin! Merci beaucoup pour tous ces commentaires, j'apprécie énormément! X )
B .

# Enviado el miércoles 22 de octubre de 2008 16:16

Modificado el viernes 07 de noviembre de 2008 23:22